Les motivations du militantisme
« I really do think an important component of activism is to make sure your motivation is based on a desire to help/improve things for the people being harmed by a system, and not hatred for the ones doing the harm. both for mental health reasons, and because either way you're training your neural pathways and it's gonna turn out a lot better for literally everyone if the question on everyone's mind after achieving a goal is "how/which people can we help next, what's the next step for improving things" and not "who do we need to attack next."
I'm not saying don't be angry, there are a lot of good reasons to be angry right now and it makes for an excellent kick in the pants, just don't define yourself by it or it's gonna poison you and potentially do collateral damage. »
- the easiest people to attack will always be whoever's closest and whoever's vulnerable.
- if you're training yourself to enjoy the thrill of righteous violence, your easiest, quickest joy is going to be from attacking someone in your peer group, not whoever's actually got the social leverage to be oppressing you.
- this is called lateral violence and is the absolute bane of activist circles everywhere.
Traduction :
« Je pense sincrèrement qu'un élément important de l'activisme consiste à s'assurer que vos motivations reposent sur un désir d'aider, d'améliorer la situation des les personnes victimes d'un système, et non sur la haine de ceux qui leur font du tort. À la fois pour des questions de santé mentale, mais aussi parce que, dans les deux cas, vous entraînez vos connexion neuronales et ça sera beaucoup mieux pour absolument tout le monde si, après avoir atteint un objectif, la question que tout le monde se pose est « comment/qui peut-on aider en suite, quelle est la prochaine étape pour améliorer les choses » et non « qui devons-nous attaquer ensuite ».
Je ne vous dis pas de ne pas être en colère, il y a plein de bonnes raisons d'être en colère en ce moment et ça peut être un bon déclencheur, mais ne vous définissez pas par elle ou ça va vous empoisonner et faire des dommages collatéraux. »
- les gens les plus faciles à attaquer seront toujours les personnes les plus proches et les plus vulnérables.
- Si vous vous entraînez à apprécier le frisson de la violence vertueuse, votre joie la plus facile et la plus rapide viendra de l'attaque d'une personne dans votre groupe, et non de celle qui détient réellement le pouvoir social de vous opprimer.
- C'est ce qu'on appelle la violence latérale, et c'est le fléau absolu des cercles militants partout dans le monde.